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ALC France dans la presse Lorraine du 27/04/2019

ALC France dans la presse Lorraine du 27/04/2019

« On peut espérer percevoir plus de 8 000 € d’aides »

David El Beze, responsable technique chez ALC France

Est-ce intéressant de changer actuellement sa chaudière au fioul ?

« Absolument. Dans le cadre de la campagne Certificats économie d’énergie de l’État, un accord avec des fournisseurs d’électricité, de gaz, de fioul domestique, de chaleur et de froid a été signé. Au lieu de payer une taxe à l’État, ils s’engagent à accorder des réductions aux foyers français. Ceux qui souhaitent remplacer leur chaudière au fioul, au gaz, au propane, ou à bois, par une pompe à chaleur air-eau et un ballon thermodynamique, peuvent espérer bénéficier d’un rabais de 3 500 €, voire de 5 500 € pour les ménages les plus modestes. À cette somme s’ajoute le crédit d’impôt de 30 %. Par exemple, un couple peut ainsi espérer percevoir 8 300 € d’aides. Lorsque l’on sait qu’une pompe à chaleur coûte en moyenne 18 000 €, ce n’est pas négligeable. »

Depuis le lancement du dispositif, avez-vous vu le nombre d’installations augmenter ?

« ALC France est partenaire d’EdF, nous avons effectivement triplé le nombre d’installations. À présent, pour avoir un rendez-vous à domicile, en Moselle comme en Meurthe-et-Moselle, il faut attendre une semaine. Les travaux peuvent être réalisés dans un délai d’un mois, après l’acceptation du dossier et la fin des quatorze jours de rétractation. »

En changeant de chaudière, peut-on espérer réaliser des économies ?

« Tout à fait, les constructeurs de pompes à chaleur annoncent une économie de 70 %. Moi je préfère dire qu’on réduira sa facture de moitié. Il existe un logiciel qui peut vous aider à calculer vos aides et votre consommation. Mais avant de se lancer, il faut absolument tester son éligibilité, mais aussi faire appel à un artisan RGE (Reconnu garant de l’environnement). Avec une pompe à chaleur, entretenue annuellement, vous serez tranquille durant douze à quatorze ans. »

Plus d’infos : www.prime-energie-edf.fr ou chez ALC France au 0 800 500 410 (numéro gratuit)

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L’Etat financera jusqu’à 40% des coûts de raccordements des petites et moyennes installations renouvelables

L’Etat financera jusqu’à 40% des coûts de raccordements des petites et moyennes installations renouvelables

Lors d’un déplacement dans la Vienne le 25 septembre, Sébastien Lecornu, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, a annoncé de nouvelles mesures en faveur des énergies renouvelables. Les petites et moyennes installations de production d’électricité renouvelable pourront bénéficier d’une réfaction tarifaire sur les coûts de raccordement aux réseaux allant jusqu’à 40%. « Jusqu’à présent, seuls les consommateurs et les gestionnaires de réseaux bénéficiaient d’une réduction sur le prix du raccordement aux réseaux électriques, détaille le communiqué du ministère. Cette réduction est prise en charge par le tarif d’utilisation des réseaux électriques ». Cette mesure est prise pour faciliter l’atteinte des objectifs en matière d’ENR, « dans un contexte d’augmentation des coûts de raccordement au cours des dernières années ».

Le niveau de réfaction sera déterminé en fonction de la puissance de l’installation : plus celle-ci sera grande, moins la réfaction sera importante. Ce calcul vise à « favoriser le foisonnement nécessaire à la transition énergétique ainsi que le développement de l’autoconsommation par le déploiement de petites et moyennes installations de production d’énergies renouvelables ». Au total, cette mesure devrait coûter 30 millions d’euros par an, dont plus de la moitié pour les installations agricoles de petite puissance, précise le ministère.

Les coûts de raccordement au réseau gazier des installations de production de biogaz seront également pris en charge à hauteur de 40%. Jusque-là, ils « étaient entièrement à la charge des producteurs, ce qui pouvait rendre impossible des projets de production de biogaz en zone rurale lorsque la ressource méthanisable était trop loin du réseau de gaz », justifie le ministère.

Source : © Tous droits réservés Actu-Environnement

Plan d’investissement Macron : 7 mds d’€ dédiés aux EnR

Plan d’investissement Macron : 7 mds d’€ dédiés aux EnR

Le premier ministre Edouard Philippe a dévoilé hier le grand plan d’investissement (GPI) 2018-2022, mis au point avec l’économiste Jean Pisani-Ferry. D’un montant total de 57,1 milliards d’euros répartis sur cinq ans, celui-ci dédie 7 milliards d’euros au développement des énergies renouvelables. 

Parmi le budget total du GPI, 20 milliards d’euros vont être répartis entre les secteurs du BTP, des énergies renouvelables et des transports durables.

Le gouvernement d’Edouard Philippe prévoit d’accorder 9 milliards d’euros à la rénovation thermique des bâtiments dont 4,8 milliards dédiés à la rénovation des bâtiments publics, 1,8 milliards pour les bâtiments de l’Etat et 3 milliards pour ceux des collectivités locales.

Par ailleurs, 4,1 milliards d’euros vont être dévolus à la rénovation des infrastructures et aux transports durables.

Enfin, 7 milliards d’euros d’investissement devraient permettre d’augmenter de 70% la production d’énergie renouvelable d’ici 2022.

Jean Pisani-Ferry et Edouard Philippe présentent le GPI 2018-2022. Crédit : Florian David / Matignon

Nicolas Hulot s’adresse à Qualit’EnR

Nicolas Hulot s’adresse à Qualit’EnR

Qualit’EnR a eu le plaisir d’interviewer Monsieur Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, pour le Qualit’EnR infos de septembre. Retour sur l’action du Gouvernement en matière de politique énergétique

Quelle est votre vision de la place des énergies renouvelables dans notre société ?

Les énergies renouvelables, elles se conjuguent déjà au présent, et elles sont l’avenir de notre modèle énergétique. Nous devons désormais
accepter l’idée que les énergies fossiles appartiennent au passé. C’est pour cela que le ministère de la Transition écologique et solidaire, dans la continuité de l’Accord de Paris et des annonces du plan Climat a présenté le projet de loi visant à interdire tout nouveau permis d’exploitation d’hydrocarbures sur le territoire français. Cela concerne également les énergies fossiles dites non conventionnelles, comme le gaz et le pétrole de schiste.

À l’horizon 2040, la France ne devrait plus produire de pétrole, de gaz et de charbon. Nous soutenons une économie verte, porteuse d’emplois. Des appels d’offres seront lancés dans cette perspective et permettront d’atteindre 32 % d’énergies renouvelables d’ici à 2030. Les secteurs concernés seront notamment : l’éolien terrestre et marin, l’énergie solaire et marine, la géothermie, la méthanisation. Nous devons aller plus vite dans ce domaine, mais aussi celui du stockage de l’énergie, des réseaux intelligents.

Vous soutenez le développement de l’autoconsommation énergétique, pourquoi ?

L’autoconsommation énergétique, c’est permettre aux Français de produire et de consommer leur propre électricité. C’est formidable, car de consommateur on devient producteur, entrepreneur. C’est un enjeu majeur que nous soutenons bien évidemment. À ce jour, plus de 14 000 foyers français produisent et consomment leur propre électricité (biogaz, énergie solaire, etc.) L’objectif est d’aller bien au-delà.

Nous avons conscience que l’État devra soutenir à la fois les particuliers, les associations et les collectivités. J’ai par exemple désigné en juillet dernier les 42 lauréats d’un appel d’offres pour favoriser le développement des installations d’autoconsommation en Corse et dans les départements d’Outre-mer. Ils bénéficieront d’une prime s’élevant en moyenne à 34,19 €/MWh.

Il est fondamental de souligner que cet investissement de départ s’avère à plus long terme bénéfique pour ceux qui s’engagent dans cette voie.

Quelles sont les actions envisagées pour accompagner une transition énergétique citoyenne ?

Le Plan climat annonce de nombreuses pistes s’agissant de la transition énergétique pour tous, au quotidien.
Un premier dispositif de soutien concerne la mobilité propre. Nous allons mettre en place une prime à la conversion pour que chacun puisse
remplacer son véhicule par un véhicule moins polluant, neuf ou d’occasion. Grâce au dispositif des certificats qualité de l’air, nous souhaitons développer les véhicules propres et inciter la circulation de ceux-ci de façon à améliorer la qualité de l’air partout en France.

Un second dispositif concerne la précarité énergétique des logements.
C’est un sujet essentiel. Il existe aujourd’hui environ 7 millions de passoires thermiques en France. C’est beaucoup trop. Je veux que ces passoires disparaissent dans les dix prochaines années.

Nous accompagnerons les ménages les plus modestes pour qu’ils puissent trouver une solution à cette précarité énergétique. Le terme « solidaire » inscrit dans le nom du ministère prend là tout son sens. Il s’agit d’aider chaque Français à participer à cette transformation de la société.

Comment la taxe carbonne va-t-elle se traduire concrètement sur la facture énergétique des ménages ?

L’augmentation de la composante carbone de la fiscalité va se traduire par un renchérissement progressif des énergies les plus polluantes, car
nous devons être clairs : les énergies fossiles ne sont pas compatibles avec nos objectifs de lutte contre le changement climatique. Pour éviter
que cela pèse sur le budget des ménages, notamment des plus modestes. Nous allons mettre en place plusieurs mesures d’accompagnement,
en particulier pour les foyers les plus modestes.
Comme je l’ai dit, la priorité sera donnée à la réduction des passoires énergétiques dont l’objectif est de réduire considérablement la facture énergétique des ménages. Une aide financière sera également accordée aux ménages qui souhaitent remplacer leur véhicule par un
véhicule propre. Le projet de loi de finance 2018 donnera plus de précisions sur l’accompagnement financier de ces différentes mesures.

Quel message adressez-vous aux professionnels des EnR ?

Je leur adresse un message de remerciement et de soutien. Je suis intimement convaincu qu’ils se sont engagés sur la bonne voie. Chaque
Français, chaque citoyen est responsable, par ses gestes du quotidien, de rendre cette planète plus propre et plus juste. J’invite tous les professionnels, mais les particuliers également, à développer l’autoconsommation, à recycler les déchets, à acheter des véhicules propres pour leurs déplacements. Le gouvernement soutient ces initiatives.
Nous allons par exemple proposer dans les prochains mois une aide aux petites entreprises qui veulent réaliser des économies de matières et
d’énergies.

Que pensez-vous de l’approche qualité pour contribuer au développement des EnR ?

Grâce à la démarche qualité, les installations d’énergies renouvelables sont en meilleure adéquation avec les spécificités de chaque territoire. C’est un véritable levier participatif à l’échelon local, et le travail mené par Qualit’EnR contribue à cette dynamique de terrain.
Je ne peux qu’encourager une telle logique de solidarité, qui rapproche les professionnels du secteur avec les particuliers engagés pour faire avancer la transition énergétique.

Les Grenoblois pourraient bientôt ne consommer que de l’energie renouvelable

Les Grenoblois pourraient bientôt ne consommer que de l’energie renouvelable

L’énergéticien public Gaz Électricité de Grenoble a présenté son plan d’investissement qui vise à couvrir en 2022 le niveau de consommation des 166 000 Grenoblois uniquement en renouvelable.

GEG entend quasiment tripler une production actuelle 100% renouvelable de 144 gigawatts/heure (dont 97 en hydroélectricité, 16 en éolien, 12 en photovoltaïque et 19 en biométhane) à presque 400 GWh (dont 143 en hydroélectricité, 209 en éolien, 27 en photovoltaïque et 19 en biométhane).

Ce niveau de production « représente le niveau de consommation des particuliers grenoblois », a précisé Christine Gochard, directrice générale de GEG. « GEG a compris depuis longtemps que les énergies renouvelables ne sont pas un supplément d’âme mais l’avenir », a souligné Eric Piolle, maire écologiste de Grenoble, qui entend « créer la ville post COP21 ».

L’entreprise, née il y a 150 ans à Grenoble, berceau de la « houille blanche », a un « focus important sur l’hydroélectrique », néanmoins « l’éolien est le plus générateur d’opportunités », a souligné Mme Gochard.

L’entreprise, qui a déjà un parc éolien à Rivesaltes (Pyrénées-orientales) a plusieurs projets en Picardie, dans la Somme et dans l’Oise. Si certains font l’objet de recours, suffisamment d’autres sont assurés de voir le jour pour atteindre l’objectif visé en 2022, selon Julien Decaux, directeur adjoint à la production énergies renouvelables.

Régie municipale ou monopole de la distribution d’Enedis

Parmi les projets de 2017 entrés en vigueur en 2018, GEG a cité le parc solaire de Susville, petite commune du sud de l’Isère qui valorise ainsi d’anciens terrils avec des panneaux d’une entreprise iséroise (Photowatt); la petite centrale hydraulique à Bozel (Savoie) qui couvre la consommation de 3.000 habitants; ou encore les ombrières couvertes de panneaux sur trois parkings-relais à Grenoble.

Depuis le 1er mars, les dix dernières communes de l’Isère encore en régie ont fusionné avec GEG, portant les clients électricité de 100.000 à 120.000 et ceux du gaz de 45.000 à 50.000. Mais pour tout autre collectivité qui ne serait pas en régie municipale, la réglementation actuelle ne permet pas de se soustraire au monopole de la distribution d’Enedis, ont déploré les élus.

En France, 5% de la population est desservie par une entreprise locale de distribution (ELD), souvent issue de l’histoire locale. GEG, qui emploie 400 salariés, a réalisé un chiffre d’affaire de 187 M€ en 2016 et dégagé un résultat net de 4,2 M€

 

Source : batirama.com

ALC France dans la presse Lorraine

ALC France dans la presse Lorraine

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